Bienvenue à toi,

je suis Carole Constantin-Dessimoz | femme cyclique, gardienne de son foyer, jardinière du Vivant & tisseuse de liens. C'est à travers moi que graines de terriens s'est rêvé, révélé et se déploye depuis 2016. De formation je suis ingénieure en technologie alimentaire (l'art de transformer les matières premières en aliments, pour le meilleur et pour le pire) et nutrithérapeute MCO. D'essence je suis facilitatrice au service de la VIE. Mon verbe est TRANSMETTRE.

Après une première partie de ma vie passablement perchée dans mes pensées et en prise avec mon HYPER-SENSIBILITE et HYPER-ACTIVITE, j'ai fait le choix d'habiter mon corps pour permettre à ce tourbillon d'énergie de s'ordonner dans la matière (depuis, c'est bien plus fun, et beaucoup moins énergivore!).

 

C'est ainsi qu'au quotidien, je choisi de combiner mes souvenirs, mon intuition, mes connaissances et mes talents au service de mon foyer et de graines de terriens.

De 2016 à 2018 graines de terriens s'est déployé autour de la nutrition holistique, avec un focus sur la physiologie humaine et la connaissance des aliments, avec comme voies d'expression l'accompagnement individuel, les ateliers d'éveil alimentaire intimistes et les conférences.

De 2019 à 2020 graines de terriens était en période de jachère suite à ma naissance en tant que mère.

Une période où je suis partie en mère/mer pour ensuite revenir vers mes terres riche d'une compréhension plus élargie. Au-delà du système digestif qui fait tant souffrir les personnes hypersensibles, j'ai ressenti et compris l'interdépendance qu'il y a entre la sphère digestive, la sphère gynécologique et le système nerveux, et

l'interdépendance des différentes dimensions qui nous animent. Dès lors, la nutrition devient un outils parmi d'autres, un outils au service de bien plus grand que lui.

Dès le printemps 2021 graines de terriens  se déploiera au service des cycles de la vie et de la souveraineté de l'humain, avec le féminin et le collectif au cœur de ses projets.

Ce site est écrit au féminin, pour le fun de l'exercice, et parce que avant tout je m'adresse à la part féminine en toi.

publié le 25 novembre 2020